Recul de l’écriture manuscrite : 9 Français sur 10 voient un impact sur le niveau scolaire

La baisse de l’écriture manuscrite inquiète les Français
Le recul de l’écriture à la main est-il responsable de la baisse du niveau scolaire en France ? C’est ce que pensent la majorité des Français, selon une étude publiée ce vendredi 23 janvier, à la veille de la Journée mondiale de l’écriture manuscrite. Pour 95 % d’entre eux (contre 89 % en 2025), le recul de l’écriture manuscrite contribue directement à la baisse du niveau des élèves, souligne la quatrième édition de ce sondage de l’Union de la filière papetière (UFIPA) réalisé par OpinionWay et consacré à l’importance de l’écriture à la main.
"Quand 95 % des Français établissent un lien direct entre la baisse de la pratique de l’écriture manuscrite et la baisse du niveau des élèves, il ne s’agit plus d’un simple ressenti mais d’un signal éducatif fort", commente Stéphanie Verrier, présidente de l’UFIPA.
Les Français restent convaincus des bénéfices de l’écriture à la main
L’étude montre que les Français sont largement persuadés de l’importance de l’écriture manuscrite, tant pour la réussite scolaire que pour le développement cognitif et personnel. Ainsi, 90 % estiment qu’écrire à la main favorise l’apprentissage, 90 % pensent qu’elle stimule la réflexion, 89 % qu’elle aide à la mémorisation et 84 % qu’elle développe la créativité.
La moitié des Français souhaitent limiter le numérique à l’école
Dans un contexte où l’usage du numérique à l’école est de plus en plus encadré et débattu, près de la moitié des Français se prononcent pour un retour à l’écriture manuscrite. 49 % souhaitent renforcer le temps consacré à son apprentissage, 49 % réclament une limitation de l’usage des outils numériques chez les plus jeunes et 46 % estiment nécessaire de mieux valoriser l’écriture manuscrite dans l’évaluation des élèves. "À l’heure où les pratiques se digitalisent rapidement et où le niveau scolaire est un enjeu public majeur, ces résultats rappellent l’importance de préserver l’écriture manuscrite comme un pilier des apprentissages", précise Stéphanie Verrier.
Un regret individuel de plus en plus marqué
Enfin, l’étude met en lumière un regret croissant chez les Français : 71 % regrettent de ne pas écrire davantage à la main, contre 69 % en 2025 et 49 % en 2019. "Ce regret traverse toutes les catégories de la population, quel que soit l’âge, le sexe ou la situation professionnelle. Il témoigne d’un attachement personnel à une pratique perçue comme bénéfique, apaisante et structurante qu’il faut continuer de défendre", explique Stéphanie Verrier.

SOURCE : TF1INFO

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